Actualités of Tuesday, 1 April 2025

Source: www.camerounweb.com

Ferdinand Ngoh Ngoh sous le feu des spéculations

Ferdinand Nghoh Ngoh Ferdinand Nghoh Ngoh

Le récent redéploiement du personnel politique au sein du Comité Central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) vient une fois de plus, de donner du grain à moudre aux farouches détracteurs du Ministre d'État, Secrétaire Général de la Présidence de la République. Ils semblent entrevoir une forme de disgrâce.

À l’approche de (l’élection présidentielle d’octobre 2025), l’agitation médiatique autour des figures clés du pouvoir camerounais s’intensifie. Un article récent de Jeune Afrique tente de brosser un portrait de Ferdinand Ngoh Ngoh, Ministre d’État, Secrétaire Général de la Présidence de la République du Cameroun, en suggérant des luttes d’influence et des spéculations sur l’avenir du pouvoir. Une analyse plus rigoureuse s’impose afin de déconstruire ces allégations et de rétablir la vérité.

Une Longévité

Depuis le 9 décembre 2011, Ferdinand Ngoh Ngoh occupe le poste stratégique de Secrétaire Général de la Présidence de la République. Cette longévité, rare à un poste aussi sensible dans un pays aussi complexe que le Cameroun, témoigne de la confiance inébranlable que lui accorde le Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya. Loin des conjectures hasardeuses qui voudraient voir en lui un acteur de manœuvres obscures, le Minetat, Sgpr incarne au contraire la rigueur, la discrétion et une loyauté indéfectible envers le Président de la République.

En janvier 2019, cette fidélité a été consacrée par sa nomination au rang de Ministre d’État. Cette promotion n’est pas le fruit d’un quelconque calcul politique, mais bien la reconnaissance de son rôle clé dans l’administration du pays. Réduire ce parcours à de simples jeux de pouvoir revient à ignorer l’expertise et l’engagement de Ferdinand Ngoh Ngoh au service du Président de la République et du Cameroun.

Une fiction médiatique

Comme à chaque approche d’une élection présidentielle, certains cercles médiatiques et analystes politiques s’adonnent à un exercice bien connu : anticiper des luttes de pouvoir hypothétiques et extrapoler des rivalités supposées. L’article de Jeune Afrique ne déroge pas à cette règle en évoquant des spéculations autour d’une « fumée blanche » qui annoncerait une transition imminente...

Avec Dieudonne Tamba