Actualités of Tuesday, 1 April 2025

Source: www.camerounweb.com

La FECAFOOT frape fort, Samuel Eto'o donne enfin raison à Gérémi Njitap

Image illustrative Image illustrative

Malgré les tensions personnelles entre leurs présidents respectifs, la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) et le Syndicat National des Footballeurs Camerounais (SYNAFOC) démontrent leur capacité à collaborer efficacement pour la protection des droits des joueurs.

Sur saisine du SYNAFOC, la Chambre Nationale de Résolution des Litiges (CNRL) de la FECAFOOT, réunie le 28 mars dernier à Yaoundé, a rendu des décisions significatives en faveur de quatre footballeurs professionnels en conflit avec leurs clubs.

L'UMS de Loum a été condamnée à verser 9,1 millions de FCFA au joueur Youssouf NGAPNA NGOUYAMSSA, incluant des arriérés de salaires, des indemnités contractuelles et des dommages-intérêts. La CNRL a également ordonné la libération du joueur et infligé un blâme au club.
Fovu Club de Baham fait l'objet de trois condamnations distinctes. Le club devra verser 3,64 millions de FCFA à Franck PRISO, 1,15 million de FCFA à Yann MBAH NDJOCK et 1,1 million de FCFA à MOUSSA KALAMOU. Ces sommes couvrent différents types de créances : primes de signature impayées, arriérés de salaires, frais médicaux et dommages-intérêts.

Ces décisions illustrent comment, en dépit des désaccords publics entre Samuel Eto'o, président de la FECAFOOT, et Gérémi Njitap, à la tête du SYNAFOC, les deux institutions continuent de travailler conjointement pour l'amélioration des conditions des footballeurs camerounais.
D'autres affaires similaires ont été mises en délibéré au 11 avril 2025, témoignant de l'engagement continu des deux organisations.

Si ces décisions sont saluées comme un pas dans la bonne direction pour l'assainissement du football professionnel camerounais, des observateurs notent l'absence de calendrier précis pour l'exécution des sanctions et de mesures coercitives en cas de non-respect. L'absence de dates butoirs pour les paiements et de sanctions claires en cas de non-exécution pourrait limiter l'efficacité de ces décisions.