Actualités of Friday, 4 April 2025
Source: www.camerounweb.com
Yaoundé, quartier Mobile Omnisports. La nuit dernière, un règlement de comptes éclate devant un snack-bar. En première ligne, Jordan, danseur attitré de Lady Ponce, qui finit tragiquement la gorge tranchée lors de l’affrontement.
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Déjà, ses proches et acolytes d’Elig-Edzoa, Ngousso, Éleveur et La Brique jurent vengeance, promettant un carnage collectif dès 19h. Autrement dit, dès la tombée du soleil, ces quartiers risquent de se transformer en un décor digne d’un western urbain où tout ce qui bouge pourrait se retrouver dans la ligne de mire.
Mais alors que l’affaire sent la vendetta de rue, une autre polémique éclate sur les réseaux : celle de la supposée "malédiction" qui plane autour de Lady Ponce. Comme un rituel bien rodé, ses détracteurs ont aussitôt sorti les archives, établissant une étrange coïncidence entre ses grands événements artistiques et des décès dans son entourage. L’argument massue ? À chaque montée en puissance de la chanteuse, un proche passe l’arme à gauche. Hasard ou sombre pratique occulte ?
Dans la liste macabre dressée par ses accusateurs : son grand frère Lucas, retrouvé mort mystérieusement sur un canapé pendant qu’elle préparait son concert au Zénith ; son danseur Willy le Sicilien, décédé juste avant l’inauguration de son cabaret ; et même son manager Alain Boban, dont la disparition a été suivie d’exigences de purification rituelle par sa famille.
Pour certains, c’est un schéma trop bien huilé pour être une simple fatalité.
Mais entre les théories de "sorcellerie à succès" et l’absence de la moindre preuve tangible, la question reste en suspens : Lady Ponce serait-elle victime d’un acharnement médiatique ou véritablement poursuivie par une ombre mystique ? Une chose est sûre: si les critiques lui collent une réputation de "dame aux sacrifices", il en faudra plus qu’une série de coïncidences douteuses pour transformer les rumeurs en réalité.
Mbooonn... Avouons quand même que ces incidents se comptent quand même au pluriel. Ce jeudi par exemple, c'est un nerveux incendie qui a failli réduire complétement son cabaret en cendres à Yaoundé. Comme quoi, un malheur ne vient jamais seul.
Avec Le Popoli