Accusé d’entretenir des rapports avec d’autres hommes, Bruno Bidjang, journaliste et responsable du pool des médias du groupe L'Anecdote, a réagi de manière sèche sur les réseaux sociaux. Dans une déclaration postée sur son compte Facebook, il a choisi de balayer les accusations d’un revers de main, sans entrer dans les détails. Mais cette réaction suscite des interrogations : est-ce une simple esquive ou un aveu de culpabilité déguisé ?
« Bruno Bidjang ne répond pas au congossa. Il y a très longtemps que j’ai dépassé cette étape. Vous pouvez brailler autant que vous voulez, ça me laisse à 37. Next… », a-t-il publié. Par cette sortie, Bidjang montre une indifférence affichée face aux rumeurs. Cependant, certains se demandent si cette manière de minimiser les accusations pourrait cacher un malaise plus profond.
En ne répondant pas directement aux accusations, Bidjang semble vouloir se placer au-dessus des débats et des commérages. Mais pour une partie de l’opinion publique, ce silence sur le fond pourrait être perçu comme un moyen de contourner la vérité sans la confronter. L’absence de démenti formel alimente ainsi des spéculations sur sa réelle innocence.
Personnalité influente des médias camerounais, Bruno Bidjang est habitué à se retrouver sous les feux des projecteurs. Pourtant, dans cette affaire, sa réponse suscite davantage de questions que de clarifications. Est-ce une stratégie de communication bien rodée ou un aveu implicite d’une situation qu’il préfère éviter ? Le débat reste ouvert, et les rumeurs continuent de circuler.