Actualités of Tuesday, 1 April 2025

Source: www.camerounweb.com

Suicide : un policier se tire une balle dans la tête après avoir publié un message énigmatique

Un suicide préparé et exécuté Un suicide préparé et exécuté

Le drame laisse beaucoup de personnes bouche béante. Rien ne pouvait faire croire que cet homme en tenue irait si loin en se donnant la mort, surement pour des raisons qu’il connaît et qu’il a tout fait pour garder pour lui. Ses familles nucléaire et professionnelle le pleurent sans cesse.

Le policier, dont le nom a déjà filtré, était en service à Cocody. Il a décidé de se mettre une balle dans la tête et il est allé au bout de son action avec son arme de service.

Le tir mortel a été effectué au niveau du carrefour Duncan, dans la commune de Cocody. Selon les témoins de cette scène difficile à supporter, l’agent s’est suicidé devant une foule de personnes composée essentiellement de ses collègues de travail.

Il travaillait pour la Police secours. Le défunt a sorti le pistolet de son étui et n’a pas hésité, même pas pendant une seconde, à presser sur la détente.

Il n’a rien dit avant de rendre l’âme. Selon nos investigations, l’homme en tenue, dans des discussions antérieures, laissait déjà entrevoir cette possibilité de quitter la terre des vivants. Mais personne ne le prenait vraiment au sérieux. Tout le monde se disait que ce sont les paroles d’un homme désespéré et pour qui les choses ne marcheraient pas comme il le voudrait.

Des messages curieux et inquiétants sont sortis de sa bouche à plusieurs reprises, ainsi que dans des conversations sur les réseaux sociaux avec ses proches. Par exemple, il aurait donné l’heure de son propre décès dans des publications sur son statut sur l’application de messagerie instantanée WhatsApp.

Quelques heures avant sa mort, la veille donc, à 22 heures et 17 minutes plus précisément, il a publié une story très énigmatique dont voici le contenu : « Vous pouvez maquiller votre visage par un faux sourire, mais vous ne pouvez pas voiler votre cœur par un faux sentiment. Bonne nuit ».

Le lendemain, le jour de sa mort donc, à 10 heures et 17 minutes encore, il écrit et partage les mots suivants sur les réseaux sociaux : « Heure du décès : 10h17 minutes. Je vous aime ». Il savait donc très bien ce qu’il allait faire. Deux stories différentes publiées à 10h17 minute du soir et l’autre à 10h17 minutes le matin. Les mêmes chiffres.