Actualités of Wednesday, 26 February 2025

Source: www.camerounweb.com

Voici ce qui va arriver au Cameroun si Biya est réélu cette année

Paul Biya Paul Biya

Une quarantaine d'année au pouvoir c'est trop. Maintenir Biya à la tête de ce pays qui est déjà plus bas que le sol, c'est comme si les Camerounais donnaient le bâton à Biya et ses lieutenant pour qu'ils les frappent et les briment pour encore 7 ans.

Voici ce qui va se passer si les Camerounais ne saisissent pas la chance de chasser le régime Biya pour de bon, selon l'activiste, Myster Patrick.

"Personne ne choisit sa famille ni sa tribu à la naissance. Pourtant, certains s’y accrochent comme si c’était un exploit personnel. Soyons fiers de nos origines, mais ne tombons pas dans le piège de croire qu’elles nous rendent supérieurs aux autres.

Le véritable problème du Cameroun n’est pas sa diversité, mais la manière dont elle est exploitée pour nous diviser. En 43 ans, si le pouvoir avait changé plusieurs fois pacifiquement, personne ne se croirait aujourd’hui investi d’un droit divin à gouverner. À chaque élection, nous ne devrions pas parler de Beti, Bamiléké, Sawa ou Anglophones (NOSO), mais de compétences, de projets et de vision pour l’avenir.

Étrangement, le tribalisme disparaît quand il s’agit de faire du business, de s’amuser ou de se marier. Mais dès qu’il est question de pouvoir, les vieilles querelles réapparaissent. Pourquoi ? Parce que ceux qui tiennent à leur fauteuil plus qu’au bien du pays en ont besoin pour nous diviser et mieux régner.
Pendant ce temps, on nous demande encore d’accepter qu’un homme, incapable de gérer sa propre famille, gouverne 36 millions de Camerounais. Officiellement, il a 93 ans, mais qui sait s’il n’a pas déjà dépassé les 100 ?

Il est temps de nous rappeler une chose essentielle : tout comme nous avons le droit d’élire un dirigeant, nous avons aussi le droit de le démettre. Si tu trouves que le Cameroun va bien, libre à toi de soutenir ce régime. Mais si tu veux du changement, alors prends tes responsabilités.

Voter encore pour Paul Biya, c’est choisir de continuer à souffrir.
C’est garder Atanga Nji, l’homme de la répression.
C’est reconduire Cavaye Yéguié, qui dort plus qu’il ne travaille.
C’est supporter Grégoire Owona, qui ose dire qu’on peut vivre avec 35 000 FCFA à Douala.
C’est tolérer Jacques Fame Ndongo, qui préfère flatter le pouvoir que servir l’éducation.
C’est voir Nganou Djoumessi inaugurer des parkings alors que nos routes sont impraticables.
C’est maintenir Niat Njifenji, censé remplacer Biya, mais encore plus fatigué que lui.
C’est accepter que Ketcha Courtes inaugure des parkings pour mbenskineurs avant de s’envoler pour Paris, siroter du bon vin dans des limousines avec ses copines.

Et pendant ce temps, nous, Camerounais, continuons à importer des cure-dents, alors qu’autrefois, nous fabriquions des motos avant la Chine ! Avant, on obtenait une CNI sur papier en une journée. Aujourd’hui, malgré l’informatisation, il faut cinq ans pour l’avoir !
Les enseignants sont fatigués. Même les prêtres n’arrivent plus à prier pour nous.

À un moment donné, il faudra apprendre à vivre sans Paul Biya.
Un jour on vit, un jour on meurt. Il y a un temps pour ramper et un temps pour marcher.

Après Biya, le Cameroun ne disparaîtra pas. N’ayons pas peur.
Si tu veux le changement, alors prends ta carte d’électeur et vote !
Si tu es satisfait de ce pays, c’est ton droit. Mais respecte aussi mon droit de vouloir que ça change.

L’avenir du Cameroun est entre nos mains".