"Ces murs ont un effet bizarre, au début on les déteste, ensuite on s’y habitue, et on finit par en avoir besoin. Plusieurs gros délinquants se forment en prison”
Le travail d'intérêt général est une option à laquelle le tribunal peut recourir lorsqu'il estime qu'une personne s'est rendue coupable d'un délit grave et qu'elle est à même de réparer son tort en accomplissant gratuitement un travail constructif au sein la communauté.
Art. 26.– Travail d'intérêt général
(1) Le travail d'intérêt général est une peine applicable aux délits passibles d'un emprisonnement inférieur à deux (02) ans ou d'une peine d'amende. Cette peine est exécutée en faveur, soit d'une personne morale de droit public, soit d'une personne morale de droit privé chargée d'une mission de service public, soit encore d'un organisme habilité a mettre en oeuvre des travaux d'intérêt général.
(2) La peine prévue à l'alinéa 1 ci-dessus est prononcée par la juridiction de jugement à la place de l'emprisonnement ou de l'amende, après la déclaration de culpabilité et sur consentement préalable du prévenu.
(3) La juridiction fixe la durée du travail d'intérêt général, qui ne peut être inférieure a deux cent (200) heures ou supérieure à deux cent quarante (240) heures, et le sursis ne peut être prononcé.
(4) Le travail d'intérêt général n'est pas rémunéré.
(5) La décision du juge prévoit !a durée de l'emprisonnement encouru en cas d'inexécution de la peine de travail d'intérêt général cette peine d'emprisonnement ne peut être assortie de sursis.
(6) La liste des travaux d'intérêt général est fixée par un texte particulier.
Dans un pays africain, j'ai vu des routes de pierres, du recyclage, planter des arbres, prendre soin de l'environnement, comme peines alternatives. Le Burkina Faso à décidé de faire pareil pour l'agriculture dans son pays.
Notre pays gagneraient à appliquer cette loi, pour l'agriculture, la pose des pavés, le recyclage des ordures, planter des arbres, au lieu de mettre allègrement les délinquants primaires en prison. Pour des bisbilles au quartier on jette des personnes en prison. Ces personnes finissent par sortir de prison en délinquants confirmés, plus tard récidivistes.
La contrainte par corps, n'est pas la solution pour des délinquants primaires. Surtout quand c'est la délinquance juvénile. On pourrait les réinsérer en leur apprenant un métier utile pour la communauté, qui leur sera utile après la fin de leur peine. Mais, le gumbo est plus fort que tout, aux comptoirs si vous ne lâchez pas du gumbo, vous partez en prison pour avoir mal regardé la copine d'une autorité, ou d'une personne " tu sais qui je suis?". Bissimbas
Une Nation à bâtir, le travail d'intérêt général, permet de former, d'occuper l'esprit, de rendre moins pénible la peine. Tout le monde y gagne au final, le condamné, L'Etat. La justice devient plus saine, plus juste! Emprisonner de facto, c'est animaliser la société. Certaines personnes, n'ont rien à faire en prison.
Le Changement Viendra de Nous et de Nous Seuls!