Il faut parfois interroger le passé des individus pour comprendre pourquoi ils agissent d’une certaine manière. Ce n’est pas faire offense que de rappeler que le ministre de l’administration territoriale a un passé trouble. Un passé trouble qu’il soit très souvent aux antipodes de la légalité.
C’est le seul ministre au Cameroun qui a dans son CV des délits de droits communs. On se pose quand même la question de savoir par quelle alchimie juridique tout cela a pu arriver ? Est-ce que ce passé là n’influence pas sa façon de voir le monde ?
Il faut dire qu’il est toujours en porte à faux avec la justice. C’est une personne qui se retrouve entrain d’adouber la forfaiture. Il reçoit des leaders déchus du PCRN, des leaders déchus de l’UPC.
Quand il reçoit les représentants du MDR il reçoit les enfants de feu Daikole comme ci la succession dans le MDR était héréditaire. Ceci s’appelle en droit de la rébellion. Il s’oppose à la loi, il s’oppose aux décisions de justice.
En réalité c’est des actes de rébellion que le ministre pose de manière régulière.
Il aurait, dit-on fait des études au Nigeria. Mais il y’a une curiosité. Le MINAT est un anglophone qui ne sait pas parler anglais… C’est quand même un monsieur qui nous a ramené les faux observateurs de Transparency International. C’est le même qui a essayé de vendre les kits Covid au ministère de la Santé.